Ce qu'on mesure, et ce qu'on ne garde pas
Quand nous répondons « ça passe » à une adresse, c'est parce que ça y a été relevé. Ces relevés viennent des lignes de gens qui ont accepté de les donner. Voici exactement ce qu'ils contiennent — et tout ce qu'ils ne contiennent pas.
Un relevé, c'est quatre choses
Et il n'y en a pas de cinquième.
Un lieu
Une commune ou un quartier — l'échelon qui permet de répondre à quelqu'un qui demande « et chez moi ? ». Pas une position précise, pas un trajet, pas une adresse.
Le réseau utilisé
Lequel des réseaux disponibles portait la connexion à ce moment-là. C'est ce qui permet de savoir lequel passe où.
Si ça a marché
Oui ou non, et quelques mesures de qualité quand elles existent : débit, latence, régularité. Rien de ce qui a été fait de la connexion — ni site, ni application, ni contenu.
Quand
L'horodatage, parce qu'un relevé vieux ne dit plus le présent : une antenne a pu être posée, une autre saturer. Au-delà de trente jours, un relevé ne compte plus dans les réponses.
Ce qu'un relevé ne contient pas
Ce n'est pas une promesse de ne pas regarder : ces éléments ne sont pas enregistrés, donc il n'y a rien à regarder.
- Aucun nom, aucun numéro de téléphone, aucun identifiant de carte SIM
- Aucune coordonnée GPS, aucun trajet, aucun historique rattaché à quelqu'un
- Rien de ce que vous faites de la connexion : ni sites visités, ni applications, ni messages, ni contenu d'aucune sorte
- Aucun moyen, à partir des relevés, de reconstituer qui était où — l'information n'y est pas
C'est aussi ce qui rend le retrait simple : il n'y a pas de ligne à votre nom à effacer, puisqu'il n'y en a jamais eu. Retirer votre accord arrête l'avenir ; le passé, lui, est déjà anonyme.
Votre accord, et ce qu'il vaut
Il se demande, il ne se déduit pas
Pas de case pré-cochée, pas de défaut à « oui », pas d'accord tiré de votre silence. Tant que vous n'avez pas dit oui, aucun relevé n'est pris — pas même un compteur.
Refuser ne vous coûte rien
La mesure n'est pas nécessaire au service. Refuser ne retire aucune fonction, ne change aucun prix, et ne dégrade rien. « Acceptez ou pas de service » ne serait pas un accord, ce serait un péage.
Il se retire aussi facilement qu'il se donne
En un geste, sans motif à donner et sans condition. L'effet est immédiat : le relevé suivant n'a pas lieu. Aucune démarche, aucun courrier, aucun délai.
Il se redemande, il ne se présume pas
Un accord vaut treize mois. Passé ce délai, on repose la question au lieu de supposer qu'elle tient encore. On garde la trace de ce qui vous a été expliqué et quand — c'est le texte de cette page.
Ce que ça vous rapporte
On demande une mesure, on dit ce qu'elle rend. Sinon on prend sans rendre.
Votre ligne s'en sert
Savoir ce qui passe là où vous êtes, c'est ce qui permet à votre ligne de se raccrocher au réseau qui fonctionne plutôt qu'à celui dont vous portez la carte.
La carte reste consultable, gratuitement
Y compris pour ce qu'elle ne sait pas. Demandez une commune : si personne n'a assez mesuré là-bas, la réponse sera « on ne sait pas encore », et pas une couleur rassurante.
La référence de ce texte
Chaque accord est enregistré avec la version du texte qui vous a été présenté, de sorte qu'on puisse dire plus tard ce que vous aviez réellement sous les yeux.
- Finalité : mesure de couverture — et elle seule. Aucun autre usage n'est couvert par cet accord.
- Version de cette explication : couverture-2026-08
- Durée d'un accord : treize mois, puis la question est reposée
- Durée de vie d'un relevé dans les réponses : trente jours
Une question, une demande de retrait, ou l'envie de savoir ce qui est enregistré pour vous : écrivez-nous.